CLASH : la défaite absolue des NR dans le milieu natio

Il est une chose à noter, dans ce milieu natio : la défaite absolue de la génération des NR (nationalistes-révolutionnaires), la défaite absolue d’une majeure partie de cette génération post-boomer qui a été dans les mouvements skin (ces derniers ont contribué à donner une très sale image des patriotes et nationalistes, et, encore aujourd’hui, la gauche use de l’image du skin pour attaquer sur son flanc la droite), de cette génération qui a totalement raté la vague Internet, qui n’a jamais su l’utiliser efficacement et à bon escient, de cette génération qui a pris milles visages, s’est intéressé à milles idées, à mille courants, mais n’en a jamais embrassé vraiment aucune complètement, de cette génération qui, aujourd’hui, assise bien confortablement dans des postes au sein de rédactions natios, ou confit dans des emplois de cadres, n’a jamais rien tenté de fort, de haut et de vraiment audacieux, préférant pester contre l’esprit du temps et faire du « gnagnagna » constamment sans jamais rien proposer à leurs suiveurs ni rien engager un combat réellement dissident (à l’instar d’un Soral), de cette génération qui s’est toujours mise à l’écart de tous les autres, y compris des jeunes, sans rien donner, sans jamais être réellement généreux, sans jamais tendre le bras à des plus jeunes car envieux à mort d’avoir des jeunes générations qui ont soif et faim de choses grandes (cette jeune génération s’est réveillé avec les Identitaires, Conversano, les Braves, Papacito, Baptiste Marchais, Soral, le rajeunissement de la revue Eléments et des instituts comme Iliade, etc.).

Cette génération qui s’est laissé avoir par le monde Ikéa et qui a pour référence Fight Club sans jamais avoir oser passer le cap de Tyler Durden, fantasmant ainsi un film qui narrait en fait leur défaite plutôt que leur victoire, cette génération de la radio Méridien Zéro qui, finalement, porte bien son nom et n’a jamais, au grand jamais, soutenu des vidéastes de talent plus jeunes car ils avaient la mort de leur réussite et prétendait pompeusement, du haut de leurs rots de Parisiens zentropistes, qu’ « eux étaient dans le réel » et pas ces vidéastes « adolescents », cette génération qui n’a finalement jamais osé montré leur gueule (qu’on me montre la gueule d’un Xavier Eman ? j’aimerai voir sa gueule déconfite de pessimiste parisien), cette génération qui croyait faire une révolution nationaliste mais qui ne l’a jamais fait nulle part en France et a finalement vu que les Italiens de Casapound avaient fait tout le boulot nécessaire et qu’avec de la ténacité, ils ont réussi là où tout ce qui s’est tenté en France par ses fameux NR n’a jamais abouti à rien du tout, cette génération qui est celle de grands frères, qui a des gosses et une femme, mais qui prône désormais la sécession et le repli défaitiste à ses petits frères, moyen habile de faire montre de courage quand, en réalité, leur « sécession » et leur « repli communautaire » n’est qu’un masque ultime de leur défaite générationnelle. Cette génération qui a marché dans les pas de leurs pères sans aller plus loin et qui a marché sur les doigts de leurs petits frères sans les accompagner.

Cette génération de quarantenaires semi-dépressifs, un peu beaufs sur les bords sans jamais oser l’être complètement, au bout du roulot, parfaitement houellebecquienne, pas du tout fayenne (au contraire, même ! ils ont fini par lui cracher à la gueule, alors que Faye, leur grand frère, avait fait à lui tout seul le boulot pour 100 personnes, et avec un alcoolisme chronique en prime !), cette génération qui a voulu, à l’instar d’un Laurent Ozon, reprendre sans ménagement les rennes dernièrement et qui crache en plus sur les jeunes générations qui éveillent sur Youtube ou Instagram les plus jeunes générations qu’elles, cette génération de cuistres absolus, pratiquant l’argumentation « milles feuilles », incapables d’avoir une pensée claire et non brouillonne et chiante sur aucun sujet, mais tartinant d’une pseudo-culture « alternative » leurs feuilles de choux, leurs webradios ou leurs inutiles et mornes chaînes Youtube ou Telegram.

Cette génération qui reprochent tout aux boomers et haïssent à mort les millenials sans voir la poutre qui est dans leurs yeux fatigués et épuisés de NR finissant par voter RN sans conviction et pestant comme des sachants insupportables sur l’énergie d’un Zemmour et la vague de jeunes ambitieux qu’il a amené avec lui.

Car c’est cela en fait que n’a jamais eu cette génération : ils n’étaient pas des Rastignac, pas plus des Vautrin (et Dieu sait qu’ils ont essayé de se faire passer pour tels !) mais des prétendus révolutionnaires en papier carton qui n’ont jamais rien tenté de révolutionnaires, incapables de toucher le moindre public et le moindre réel et finissant par être, dans l’Histoire française, des Objets Politiques Non Identifiés Par Personne (des OPNIP) dont les livres historiques futurs consacrés à la droite ne feront qu’à peine deux paragraphes dans un sous-chapitre intitulé « les NR, histoire d’un mouvement sans histoire ».

Addendum :

Leurs thèmes du « repli à la campagne », du « repli communautaire », masques à peine dégagés de leurs défaites. Ils te somment de te replier, d’aller dans les campagnes mortes de France, d’aller te terrer au fond d’un jardin, d’aller faire « sécession » en attendant la guerre civile, d’acheter des armes en attendant ça, parce qu’au fond, ils n’ont pas eu les couilles de prendre les rênes de la politique, de prendre les rênes de la justice, de prendre les rênes de toutes les institutions que la gauche détient.

De même qu’ils n’ont jamais eu les couilles de frapper un délinquant immigré ou un gauchiste, mais par contre, quand ils étaient les groupes communautaires se donner la joie mesquine et fourbe de se lâcher contre leurs congénères natios. faute de passer leur haine et leur agressivité sans objet sur des véritables personnes bien identifiées.

Publicité

2 commentaires

  1. Salut.
    Tu te rends compte qu’à part expliquer que les mecs de 40 ans sont nuls, tu n’as rien à dire ?
    Un problème avec ton papa ou ton oncle ?

    J’aime

    • Pas du tout. Et je pense très précisément que j’ai parfaitement touché dans le mille. A propos d’une génération qui peste contre toutes les autres, mais refuse absolument de faire son propre bilan, et qu’on ose la critiquer un peu.

      J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s